On a adopté un chien à Montréal

Chien à Montréal en PVT Canada

Ceux qui nous suivent sur Instagram l’ont sûrement déjà remarqué avec les photos qui passent depuis quelques semaines. Cela fait maintenant un petit peu plus d’un mois qu’un petit quelque chose de nouveau s’est ajouté à notre quotidien. Oui, on a testé le déménagement du 1er juillet à Montréal, mais on reviendra dessus plus tard. On veut plutôt vous parler de la petite June, le bébé Corgi qui fait maintenant parti de notre vie. Attendez, avoir un chien en PVT Canada? Sérieusement? Alors, ça donne quoi ?

Un chien, pourquoi ?

Pour dire vrai, ça faisait déjà un petit moment qu’on y songeait. Depuis Paris, l’envie nous tenait. À l’époque, même si on n’avait pas encore notre PVT, on savait qu’on voulait tout faire pour venir au Québec. Clairement, ce n’était donc pas le bon moment pour adopter un petit toutou. On a quand même conservé l’envie dans le coin de notre tête, en se disant un peu naïvement que le jour où l’on parviendrait à vraiment nous installer à Montréal, à avoir un job tous les deux, plus rien ne nous empêcherait à sauter le pas !

Ça pourrait paraître précipité, mais pourtant c’était bien réfléchi. À peine après avoir eu la certitude qu’on allait tous les deux avoir un salaire, et le sentiment qu’on se sentait désormais vraiment chez nous, on s’est lancé. Étonnamment, on n’a pas eu à attendre très longtemps. Malgré les listes d’attente de presque un an pour avoir un petit chiot, on a eu la chance incroyable de se décider au bon moment. Et oui, un des élevages qu’on connaissait venait tout juste d’avoir une portée, et c’est dedans que se trouvait notre petit démon (oui, parce qu’un chiot, même si on est préparé à tout, c’est vraiment pas, mais alors VRAIMENT PAS, de tout repos).

On avait quand même lu pas mal de choses sur le fait d’avoir un chien à Montréal, et ça n’avait pas l’air si simple que ça. Alors aujourd’hui, on a décidé de faire le point sur les choses essentielles!

Les règles pour avoir un chien à Montréal

D’abord, le permis. À Montréal, il est obligatoire d’avoir un permis pour posséder un chien. Le prix varie entre 60$ (si non-stérilisé) et 25$ (si stérilisé) avec un rabais de 5$ si l’animal est micro-pucé. Il est à renouveler chaque année. Heureusement, le processus est assez rapide et peu contraignant, puisqu’il nous a suffit d’aller dans le Bureau d’Accès Montréal de notre quartier pour repartir dix minutes plus tard avec une jolie médaille aux couleurs de Montréal. Certains arrondissements proposent même de faire la demande par courrier, un bon point ! Toutes les infos ici.

Bien entendu, le port d’une laisse est obligatoire (longueur maximale 1m85, moins en fonction de la race). Heureusement, il y a pas mal de parcs d’entrainement canins qui permettent de promener son chien sans laisse. On n’a pas encore pu tester puisque June n’a pas tous ses vaccins, mais savoir qu’il y a en a plusieurs tout près de chez nous, c’est vraiment quelque chose qui nous plait.

Surtout de manière générale, les parcs sont monnaie courante à Montréal, et ça c’est génial. Encore une chose qui fait qu’on est contents d’avoir attendu d’être ici pour adopter notre petite boule de poils. À Paris, on ne se serait pas vu sortir dans  la rue pour promener notre chien à 23h. Ici, on a juste à descendre et faire quelques pas pour avoir une zone d’herbe. Roulage par terre et pipi de joie garantis !

Si Montréal a parfois la réputation de ne pas être très pet friendly, on est sans arrêt étonnés du nombre de chiens que l’on croise à chaque balade ! Et du nombre de personnes qui nous arrêtent tous les mètres pour flatter June ! Mais bon, ça c’est parce qu’elle est quand même sacrément mignonne.

Le vrai point auquel il faut faire attention, c’est les logements. On ne va pas se le cacher, il est assez difficile de trouver un appartement où les animaux sont autorisés. Surtout si on a des critères assez précis (comme nous), encore plus si on veut un appartement en « bon » état (comme nous²). Pourtant, ce n’est pas impossible, et il suffit parfois seulement de discuter avec le propriétaire pour avoir la surprise d’une approbation malgré le « non » de l’annonce. Savoir rassurer ce dernier quant à notre capacité à gérer un chien en appartement est primordial et peut suffire à obtenir un petit « Moui ». À vous de jouer par la suite pour lui prouver qu’il a eu raison, et qu’avoir un chien dans un appartement n’est pas forcément signe de problèmes à venir.

Alors oui, s’occuper d’un chiot demande du temps. Oui, le PVT Canada ne dure que 2 ans. Pourtant, les deux ne sont pas incompatibles.

Un chien en PVT Canada, une contrainte?

On entend souvent « mais comment faire si vous voulez voyager ? ». Effectivement, prendre l’avion sera un peu difficile. Mais comme on l’a déjà dit, le but de notre PVT n’est pas de voyager pendant 2 ans mais de nous installer durablement. Le travail nous prend déjà du temps, vous avez dû le voir avec notre activité sur le blog qui s’est fait plus discrète ces derniers temps. Bon, June y est aussi pour beaucoup, mais on ne peut pas lui en vouloir.

Est-ce qu’avoir un chien nous prive vraiment ? Absolument pas, si ce n’est qu’il faut forcément adapter son emploi du temps, se lever plus tôt, sortir au beau milieu de la nuit et prendre le temps de réfléchir de l’heure à laquelle on va manger. En dehors de ça, notre quotidien Montréalais n’a pas vraiment changé. Et les balades matinales/nocturnes permettent de découvrir encore plus son quartier, donc c’est pas plus mal. Et si on n’a pas encore fait de week-end hors de Montréal, ça ne saurait tarder. Après tout, June adore la voiture ! 😀

Alors, avoir un chien en PVT à Montréal? Ça donne quoi? Bah, ma foi, ça se passe très bien!

Chien à Montréal en PVT Canada

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